Conseil en Prospective, Marque et Innovation

Dites bonjour à Stan et Diya, Robots à Tout Bien Faire

Deux initiatives robotiques (et françaises !) repérées par Tilt ideas.

Depuis février dernier, dans les parkings du terminal 2F de Roissy Charles de Gaulle, un service de robot voiturier est proposé. Inventé par la start up Stanley Robotics (hébergée par l’incubateur parisien Agoranov, et aidée par deux structures, Scientipôle, The Family), le robot doté d’un radar permet aux particuliers d’éviter à chercher une place.

Le mécanisme est simple : l’utilisateur réserve en ligne, indique son heure de décollage et de retour. Il se gare devant la borne d’arrivée en sous-sol à l’entrée de la zone dédiée au robot voiturier, une sorte de sas, enclenche son frein de stationnement, prend ses bagages, garde les clés et quitte la voiture. Après confirmation par le conducteur de la position du véhicule sur la borne d’accueil, le robot Stan vient se placer sous le véhicule, le soulève, et le déplace délicatement jusqu’à sa place dédiée. Entièrement électrique, la machine ressemble à un porte charge capable de pivoter sur elle-même, et est dotée d’un laser. Celui-ci scrute les alentours de la voiture, crée une enveloppe virtuelle autour d’elle pour éviter toute collision, scanne sa position toutes les 25 secondes et se gare au chausse pied. Résultat : 30 % à 40 % de places en plus pour le gestionnaire de parkings, car il n’est plus nécessaire de laisser de larges allées pour les piétons. La nuit, le robot réorganise les véhicules en fonctions des arrivées programmées du lendemain de manière les mettre à disposition des voyageurs à leur arrivée rapidement. [ more to know : https://youtu.be/bocfNOjeBm8 ]

 

La 2ème initiative est due à Ramesh Caussy et ses 44 chercheurs, fondateurs de Partnering Robotics. Son robot dépolluant Diya One – produit en France et reposant exclusivement sur des techniques françaises – semble sorti tout droit de « La Guerre des étoiles ». Son ennemi n’est pas Dark Vador mais la pollution sous toutes ses formes. Il est capable de reconnaître 300 polluants, de définir son itinéraire et de se déplacer seul pour traiter l’air localement aux ultraviolets. Diya One apprend au cours de ses tournées et devient ainsi un peu plus efficace chaque jour.